Voici une idée pour définir la conscience :
plutôt que de partir de l'indescriptible retroaction comme principe d'action de la conscience, peut-être que de considérer son effet comme sa cause peut donner une piste intéressante de définition.
La conscience est une information extraite de l'ensemble d'information donnée. Extraite signifie ici tirée de.
Ainsi on peut définir la conscience humaine comme l'extraction de l'information animale, des cinq sens...
Ainsi la conscience humaine n'est pas l'accès à dieu, mais bien un procéssus mental intérmédiaire.
Lorsque l'on est conscient on perd notre animalité, on perd l'accès aux sens pour observer leur substance, leurs implications, pour analyser l'information.
Lorsque qu'une société est consciente, et génère de la conscience collective, elle perd l'individu.
Voilà pourquoi la décourverte ici est le principe d'extraction. Une fois que la conscience est, oui, elle rétroagit. Mais une conscience est limitée par les sens individuels qui la génèrent. Un chien a une conscience limitée à la qualité d'information, et la capacité d'analyse d'information que lui renvoient ses sens. Un chien est donc à son échelle conscient.
Conclusion de l'idée :
Naissance de conscience <= extraction (notament par perte d'identification) [de la substance S de l'ensemble des informations disponibles Id1(sens pour un individu, blogs pour le net, pattern d'action d'une fourmi pour une colonie)] conscience <=> boucle retroactive [substance S ; substance S + info entrante Id1 = S2 ; substance S2 + Id3 ; S2 + Id4 ; ...]
Reformulation :
Soit Idk, l'ensemble des infos disponibles au temps k.
Idk = {toutes les infos émises ou reçues de l'individu} , temps=k
Soit Sk la substance de Idk. Sk correspond à l'extraction de toute information non en relation à la sous espèce qui émet Idk. Plus simplement Sk peut être approximé par l'ensemble des informations de Idk composées de la relation d'au moins deux informations de Idk.
Sk = Idk - {tout élément de Idk obsolète}
Naissance de la conscience = Fonction Fk (d'extraction) qui transforme Idk en Sk.
Fk( Idk ) = Sk
Ainsi le traitement de données est fait mais la conscience différencie les données traitées des autres, les formes trouvées des éléments non corrélés. La naissance de la consience opère donc comme sélécteur pour demeurer à un niveau d'abstraction au dessus de l'individu. On quitte le monde du tout pour rentrer dans le monde particulier du relationnel.
La conscience serait la perpétuelle renaissance de la conscience.
Or Sk est inclu dans Idk+1 comme une somme d'informations préalables. Si des éléments de Sk sont correllés avec ceux de Idk+1 alors ils sont retenus. S'ils deviennent obsolètes, alors Fk+1 les éliminent de Sk+1.
Fk+1(Idk+1) opère sur Sk c'est à dire Fk(Idk).
En considérant une mémoire infinie :
Idk+1 = Sk + Idk + {nouvelles infos émises/reçues entre le temps k et k+1}
Idk+1 = Sk + Idk + Nk+1
Donc Sk+1 = Fk+1(Idk+1)
= Fk+1(Sk + Idk + Nk+1)
= Fk+1(Fk (Idk) + Idk +Nk+1)
D'où la rétroactivité....
En précisant ces ensembles et en calculant un peu on peut avoir un modèle trivial de la conscience...
plutôt que de partir de l'indescriptible retroaction comme principe d'action de la conscience, peut-être que de considérer son effet comme sa cause peut donner une piste intéressante de définition.
La conscience est une information extraite de l'ensemble d'information donnée. Extraite signifie ici tirée de.
Ainsi on peut définir la conscience humaine comme l'extraction de l'information animale, des cinq sens...
Ainsi la conscience humaine n'est pas l'accès à dieu, mais bien un procéssus mental intérmédiaire.
Lorsque l'on est conscient on perd notre animalité, on perd l'accès aux sens pour observer leur substance, leurs implications, pour analyser l'information.
Lorsque qu'une société est consciente, et génère de la conscience collective, elle perd l'individu.
Voilà pourquoi la décourverte ici est le principe d'extraction. Une fois que la conscience est, oui, elle rétroagit. Mais une conscience est limitée par les sens individuels qui la génèrent. Un chien a une conscience limitée à la qualité d'information, et la capacité d'analyse d'information que lui renvoient ses sens. Un chien est donc à son échelle conscient.
Conclusion de l'idée :
Naissance de conscience <= extraction (notament par perte d'identification) [de la substance S de l'ensemble des informations disponibles Id1(sens pour un individu, blogs pour le net, pattern d'action d'une fourmi pour une colonie)] conscience <=> boucle retroactive [substance S ; substance S + info entrante Id1 = S2 ; substance S2 + Id3 ; S2 + Id4 ; ...]
Reformulation :
Soit Idk, l'ensemble des infos disponibles au temps k.
Idk = {toutes les infos émises ou reçues de l'individu} , temps=k
Soit Sk la substance de Idk. Sk correspond à l'extraction de toute information non en relation à la sous espèce qui émet Idk. Plus simplement Sk peut être approximé par l'ensemble des informations de Idk composées de la relation d'au moins deux informations de Idk.
Sk = Idk - {tout élément de Idk obsolète}
Naissance de la conscience = Fonction Fk (d'extraction) qui transforme Idk en Sk.
Fk( Idk ) = Sk
Ainsi le traitement de données est fait mais la conscience différencie les données traitées des autres, les formes trouvées des éléments non corrélés. La naissance de la consience opère donc comme sélécteur pour demeurer à un niveau d'abstraction au dessus de l'individu. On quitte le monde du tout pour rentrer dans le monde particulier du relationnel.
La conscience serait la perpétuelle renaissance de la conscience.
Or Sk est inclu dans Idk+1 comme une somme d'informations préalables. Si des éléments de Sk sont correllés avec ceux de Idk+1 alors ils sont retenus. S'ils deviennent obsolètes, alors Fk+1 les éliminent de Sk+1.
Fk+1(Idk+1) opère sur Sk c'est à dire Fk(Idk).
En considérant une mémoire infinie :
Idk+1 = Sk + Idk + {nouvelles infos émises/reçues entre le temps k et k+1}
Idk+1 = Sk + Idk + Nk+1
Donc Sk+1 = Fk+1(Idk+1)
= Fk+1(Sk + Idk + Nk+1)
= Fk+1(Fk (Idk) + Idk +Nk+1)
D'où la rétroactivité....
En précisant ces ensembles et en calculant un peu on peut avoir un modèle trivial de la conscience...
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