lundi 20 novembre 2006

Souhaits et objectifs

Il s'agit bien d'un bloc note ?
Alors je me lance, sans prétention, sans ambition de résultat, juste pour brasser de l'idée sur ce qui me passionne le plus :
Pourquoi on pense comme ça ?

Vaste question.

Mon objectif est de chercher d'autres axes, d'autres projections de notre conscience, d'autres modèles que les plus connus d'aujourd'hui.
Définir aussi, beaucoup. Pour moi, pour me pousser à définir. Peut-être que tout existe déjà ? Peut-être que tout est déjà su... Peut-être que je n'inventerai rien.
Classer ensuite, toutes ces notes. Avoir une base de donnée utile.
Ressentir enfin. Ne pas négliger le ressenti. Car l'objet d'experimentation n'est pas extérieur, n'est pas une abstraction modelable avec des hypothèses bien formulées. L'objet a pleuré, ri, menti et pensé croyant intimement ce que sa pensée contenait. Ressentir l'émotion que provoque la pensée.

Pour faire un post court :
  • Equation et conscience seront définis.
  • L'objectif premier, intime souhait, est de travailler sur l'identification de la pensée. Intuition que j'ai aujourd'hui de ce que je nomme conscience : une pensée qui s'identifie à elle-même. Mais bon, j'espère aller plus loin...
  • Je souhaite mixer le maximum d'éléments qui peuvent faire avancer l'équation. Une tirade de Shakespeare, une interview d'un artiste contemporain, ou encore une anecdote du comportement d'un chien...
  • Encore une intuition : le lien entre deux objets abstraits, trouver une forme. Existe-t-elle déjà ?


4 commentaires:

TARA a dit…

La notion d'identification est très importante et me semble un facteur clé. Je dis facteur parce que c'est une variable d'intensité de crédulité à l'égard d'un objet.
Il ne faut pas négliger non plus l'aspect dynamique de la conscience. Quelle stablité? quelle instabilité? Permanence et impermanence?
Il faudra savoir aussi, à terme, si l'on determine un jeu de causalité, et même si le principe de l'équation laisse imaginer un jeu de causalité qui finit par s'annnuler...

TARA a dit…

je propose que nous nous penchions sur deux actions dynamiques que sont les verbes ECRIRE et DERCRIRE. A savoir qu'il serait interressant de se rendre capable de penser les modalités de la formulation, qui est sur le plan des equations quelque chose de très proche du processus de formation en tant qu'apparitions et rapports de variations. Un objet x serait déterminé de par sa nomination et son identification. Il se pose une relation créative de formes entre lui et son envirronnement et réciproquement.
Si nos sens n'étaient pas limités, il n'y aurait pas de monde et sans les determinismes du monde nous n'aurions pas de sens limités.

TSULTRIM JUNGNE a dit…

Il se peut que la conscience soit la rencontre d'une capacité limitée de raison avec les possibles illimités d'un Dragon. Le Dragon peut brûler la raison comme la raison tuer le Dragon. Mais une rencontre d'alliance est possible et elle devient le mariage de la terre limitée et du ciel illimité. Et ils firent beaucoup d'enfants, les formes.

Unknown a dit…
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