Voici un superbe exposé de Jill Bolt Taylor's qui compare la partie droite du cerveau et la partie gauche. La première serait un processeur parallèle qui nous donne la conscience présente de tout l'univers et de son flot d'énergie, la seconde serait un processeur série qui ordonne dans le temps, les souvenirs et les expectatives, liste les tâches...
La description est, en plus, appuyée par une expérience personnelle : la neuroanatomiste a vécue une tumeur localisée sur le cerveau gauche. Elle se trouve alors plongée dans une sorte de nirvana où le manque de distinction entre le soi et le reste du monde lui donne une sensation de plénitude. Pour ceux qui ont essayé la méditation à haut niveau ou les champignons hallucinogènes la similitude est nette : ce type de conscience serait donc une lésion (un blocage) de la partie gauche du cerveau...
Mini conclusion : conscience étant aussi existant dans la partie gauche (mauvaise conscience, sub-conscient, etc...), la conscience serait alors une forme d'expression du process parallèle ou série. En effet, les deux sens majeurs du mot conscience sont clairement distincts comme le présente Jill Bolt Taylor. Mais leur forme se ressemble. Leur action.
Idée mini théorie floue: Si l'action de conscience se résume à une fonction de rétroaction, son champ d'application est variable (parallèle ou série).
Soit Ac, la fonction action de conscience, opération de prise de conscience, regard rétroactif
f et g deux fonctions qui quantifient la prise en considération,
P champ parallèle de traitement de données (prise en compte des données toute en même temps),
S champ série de traitement de données (prise en compte des données les unes après les autres),
on aurait: conscience = Ac ( f(P) , g(S) )
ce qui donnerait pour les cas extrêmes:
si f = 0, conscience = Ac( 0 , g(S) ) = regard sur des données séries, séparées, les unes après les autres, regard qui décompose et distingue, conscience de soi, des autres, du temps, séparation sujet objet;
si g=0, conscience = Ac( f(P) , 0 ) = regard sur des données parallèles, regard sur un processus de traitement englobant, conscience de l'absolu, du un et du tout, nous formons un tout, Dieu peut-être même...
La séparation du champ d'application permet de reconnaître l'action de la conscience. Chacun a sa version personnelle de la conscience, mais elle agit toujours de la même manière, sur des champs d'application différents.
A suivre...
La description est, en plus, appuyée par une expérience personnelle : la neuroanatomiste a vécue une tumeur localisée sur le cerveau gauche. Elle se trouve alors plongée dans une sorte de nirvana où le manque de distinction entre le soi et le reste du monde lui donne une sensation de plénitude. Pour ceux qui ont essayé la méditation à haut niveau ou les champignons hallucinogènes la similitude est nette : ce type de conscience serait donc une lésion (un blocage) de la partie gauche du cerveau...
Mini conclusion : conscience étant aussi existant dans la partie gauche (mauvaise conscience, sub-conscient, etc...), la conscience serait alors une forme d'expression du process parallèle ou série. En effet, les deux sens majeurs du mot conscience sont clairement distincts comme le présente Jill Bolt Taylor. Mais leur forme se ressemble. Leur action.
Idée mini théorie floue: Si l'action de conscience se résume à une fonction de rétroaction, son champ d'application est variable (parallèle ou série).
Soit Ac, la fonction action de conscience, opération de prise de conscience, regard rétroactif
f et g deux fonctions qui quantifient la prise en considération,
P champ parallèle de traitement de données (prise en compte des données toute en même temps),
S champ série de traitement de données (prise en compte des données les unes après les autres),
on aurait: conscience = Ac ( f(P) , g(S) )
ce qui donnerait pour les cas extrêmes:
si f = 0, conscience = Ac( 0 , g(S) ) = regard sur des données séries, séparées, les unes après les autres, regard qui décompose et distingue, conscience de soi, des autres, du temps, séparation sujet objet;
si g=0, conscience = Ac( f(P) , 0 ) = regard sur des données parallèles, regard sur un processus de traitement englobant, conscience de l'absolu, du un et du tout, nous formons un tout, Dieu peut-être même...
La séparation du champ d'application permet de reconnaître l'action de la conscience. Chacun a sa version personnelle de la conscience, mais elle agit toujours de la même manière, sur des champs d'application différents.
1 commentaire:
Merci pour cette vidéo exceptionnelle de Jill Bolt Taylor's
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